Bienvenue

Bienvenue
Sommaire :

Page 1 : Un lutin nommé Alice
Carlisle et Esmée
Emmett et Rosalie
Folie
Jacob et Renesmée
Bal
Edward et Bella
Cinéma
Accident

Page 2 : Le baiser
Saint Valentin
Entre mère et fils
Emmett et Rosalie
Parents avant tout
La demande en mariage
Ma fille
Question existentielle
Emmett et Rosalie
Carlisle et Esmée

Page 3 : Dérapage contrôlé
Carlisle et Esmée
La fête
Jasper et Alice
A cinq minutes près
Jacob et Renesmée
Bande annonce New Moon
Fête foraine

Page 4 : Pensées intimes

Page 4 et 5 : Fiction "Tentation"

Page 5 : Imprégnation ?
Soirée en famille
Petite discussion
Cauchemars
Dérapage
Imagination enfantine
Ne me quitte pas
Fantasme
Les jolies voix

Page 6 et 7 : Fiction "La vampire et l'humain"

Page 7 : Mon histoire
Géant de papier
Piscine

Page 8 : La rencontre
Échange de sms
L'assistante
Que tu reviennes
Une histoire d'imprégnation
Tom et Leah
Vision
Entre frères et soeur
Une histoire de lit
Charlie

Page 9 : Le plus fort c'est mon père
Trêve

Page 9 : Voyage en Suède (Emmett et Rosalie)

Page 9 : Isabella Marie Swan
Visites nocturnes

Page 10 : Edward et Bella
Justes amis
Une histoire de nourriture
Moment d'intimité
Base-ball
Écart de conduite
Dérapage
Las Vegas
Malade
Règlement de compte

Page 11 : Anniversaire
Enterrement de vie de jeune fille
Cinéma
La groupie du pianiste
Mini texte
Excuse
Réunion d'anciens élèves
En forêt
Sortie shopping
Ta vie va changer

Page 12 : Chapitre 1 à 10 Une nouvelle vie

Page 13 : Chapitre 11 à 13 Une nouvelle vie
Hors sujet : Prague
Hors sujet Prague
Chapitre 14 à 16 + Epilogue Un nouvelle vie
Elles

Page 14 : Le soldat
Amitié









[en construction]

Aucun des personnages ne m'appartienne tout est la propriété de Stephenie Meyer.
Bonne lecture.
Dite moi sur cet article si vous voulez être prévenu des publications.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:25

Modifié le lundi 16 novembre 2009 09:18

One shot : Un lutin nommé Alice

One shot : Un lutin nommé Alice
Un lutin nommé Alice

Couché s
ur notre grand lit je fixais le plafond, repensant à un jour de pluie à Philadelphie il y a bien longtemps. 5o ans de bonheur depuis ce 30 mai où mon petit lutin est venu à moi. Ce restaurant où j'étais entré pour me protéger de la pluie et où je devais jouer la comédie de l'humanité. C'est là que je l'avais vue pour la première fois. Petit bout de femme, aux cheveux noirs et visage en c½ur, sa bouche rouge et pleine qui souriait. Après un instant j'ai remarqué qu'elle me souriait. Je m'empêchais de respirer, trop risqué, elle était humaine je ne voulais pas la blesser. Je la vis alors ce lever et se diriger vers le comptoir où je m'étais installé pour commander une boisson que je ne boirais pas. Elle m'avait parlé, j'avais osé respirer pour lui répondre et c'est là que j'ai compris, elle était comme moi. Elle m'entraina dans un coin calme du restaurant, continuant notre comédie humaine nous avions chacun un verre en face de nous. Elle me parla longtemps, m'expliquant comment elle m'avait vu entrer dans sa vie, comme elle nous avait vus nous rendre dans le nord et rencontrer une famille de « végétarien », les Cullen. Elle me parla de Rosalie Halle qui se ferait passer pour ma s½ur jumelle, d'Emmett son mari, d'Edward leur frère et bien sur d'Esmée qui deviendrait notre mère adoptive et de Carlisle notre père adoptif. Je l'avais écouté sans presque l'interrompre et bien plus tard quand le patron du restaurant était venu nous dire qu'il fermait elle m'avait entrainé à sa voiture et nous avions roulé longtemps vers Forks. En arrivant je compris immédiatement pourquoi ma future famille d'adoption c'était installée ici. Avec appréhension j'avais suivi cette femme dont j'étais tombé amoureux en quelques heures, sa démarche dansante l'avait mené au seuil de la porte et elle avait frappé sautant littéralement dans les bras d'Esmée qui vint nous ouvrir. Revenant à la réalité je sentis sa main caresser mon bras.

-Jasper, a
quoi tu penses ?
-A notre re
ncontre

Je vis
son visage au dessus du mien et je ne pu m'empêcher de sourire.

-Alice..
.

Je posais m
a main sur sa joue et la caressais tendrement. Un sourire en coin apparut sur son visage, elle avait vu cet instant et tout ce qui allait suivre.

-
Tu sais ce que je vais te dire n'est-ce pas
-Moi, non voyons

Je levais les yeux au ciel et décidait malgré tout de lui dire.

-Quan
d tu es partie en Italie pour sauver Edward avec Bella. Tu te rappelle ?
-
Bien sur
-Quand
tu m'as téléphoné avant de raccrocher tu as dit que tu m'aimais
-Oui
-Je
me suis rendu compte que je ne te l'avais jamais dit

Encor
e une fois elle me sourit, je lui avais dit... dans sa vision.

-
Alice, je t'aime
-Je t'
aime aussi Jasper

Elle posa
doucement ses lèvres contre les miennes et se mit à m'embrasser. Notre baiser s'intensifiant de minute en minute. Finalement nous nous séparâmes non pas pour reprendre notre souffle, nous n'en avions pas besoin, non c'est une vision d'Alice qui nous sépara. Elle s'assit en tailleur sur notre lit et je me redressais. Je vis alors une tornade brune entrer dans notre chambre.

-Tonton
Jasper, tante Alice !
-Renes
mée tu vas vu l'heure, tu devrais être au lit et puis que fais-tu ici ?
-J
e suis sortie sans que maman et papa ne le voit, en plus tu le savais Alice. Je suis sur que tu l'as vu dans une vision. Et puis, j'ai un cadeau pour vous
-Un cad
eau ?

Je re
gardais Alice elle semblait n'avoir rien vu, aucune vision sur le cadeau de Renesmée, étrange.

-Je l'ai f
ait quand j'étais avec Jacob
-C'est pour ça que j'ai rien vu
-Alors je p
eux vous le donner ?

Je soupi
rais, quelle nous le donne son cadeau et que je sois enfin seul avec mon lutin d'amour.

-Bien sur chérie

Elle tendit
une feuille à Alice et je regardais par-dessus son épaule. Je souris, du haut de ces cinq ans Renesmée nous avait représenté Alice et moi, main dans la main. Son dessin était magnifique, Alice était émue, si c'était possible je suis sur que des larmes auraient cous sur ses joues.

-Alors ça
vous plait ?
-
Il est très beau, tu es douée ma chérie
-Mer
ci Alice. Et toi Jasper il te plait ?
-Bien
sur

Renesmée g
rimpe sur mes genoux et embrasse ma joue. Celle-ci devient presque chaude sous son baisé.

-RENESMEE !

Mo
n frère.

-
Apparemment tu n'as pas été assez discrète pour sortir Nessie
-
Tonton Jasper ?
-Oui mon
petit c½ur
-Tu
veux bien lui dire que je suis désolée mais j'avais trop envie de vous donner mon cadeau
-D'
accord

J
e craquais une fois de plus, cette petite fait vraiment ce qu'elle veut de nous.

-Renes
mée !
-Edward tais-toi, elle vient de s'endormir
Mo
n frère avança vers nous.

-P
ourquoi est-elle venue ici ?
-
Elle voulait nous donner un cadeau, elle est désolée d'être partie sans rien dire

Je vi
s mon frère sourire et il s'avança vers moi. Il me prit la petite des bras et partit vers la porte.

-J
e vais la ramener. A demain vous deux et bon anniversaire

Edward sortit de notre chambre et je sentis les mains de mon petit lutin sur mes épaules.

-Ja
sper
-Oui mon ange
-Je p
eux avoir mon cadeau maintenant

J
e me retournais et la regardais un peu embêter.

-Alice
, je... je n'ai pas de cadeau pour toi
-
J'ai eu une vision, tu m'offrais un cadeau

Elle
dit ça penaude et un peu déçue. Je me mis àfléchir.

-A
lice...

Je
posais ma mains sur sa joue et lui sourit. Elle répondit à mon sourire, je venais de comprendre mon cadeau n'était pas un objet matériel.

-Petit dém
on...

Je la fis
alors rouler sur le dos bien décidé à lui montrer que ces 50 années n'avaient fait qu'augmenter la force de mon amour pour elle. Elle mon petit lutin que j'aimais tant, mon lutin nommé Alice.

......................................................................................................................................................................

Ce one shot a déjà été publié sur mon autre blog oneshot-hp

# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:32

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:03

One shot : Carlisle et esmée

One shot : Carlisle et esmée
Je soupirai en sortant dans la cours arrière de la villa. Elle était vide et bien trop calme, ma tribu me manquait et même s'il ne disait rien je sais qu'ils manquaient aussi à Carlisle. Je m'assis sur la balancelle et pensais à mes enfants partit en voyage. C'est quand il posa sa main sur mon épaule que je me rendis compte de la présence de Carlisle derrière moi.

-Esmée, quelque chose ne va pas ?
-La maison est lugubre sans eux

Je le vis contourner la balancelle et s'asseoir à coté de moi.

-Ils me manquent aussi, mais tu sais bien qu'ils ne partent jamais longtemps
-Je sais

Je posais ma tête sur l'épaule dure et froide de mon mari. Je fixais l'horizon, soudain je me relevais et partit dans la maison laissant Carlisle en plan.

-Esmée ?
-Je reviens tout de suite, ne bouge pas

Je filais dans notre chambre, ouvrais la penderie et sortais un livre rectangulaire, emballée dans un papier rouge sang. Rouge sang, quelle ironie mais il n'avait plus que cette couleur au magasin. Quand je revins Carlisle était toujours assis sur la balancelle.

-Bon anniversaire Carlisle
-Anniversaire ?
-Aurais-tu oublié la date d'aujourd'hui mon ange ?

Je le fixais de mes yeux inquisiteurs, je m'amusais de sa panique.

-Carlisle ?
-25 juillet
-25 juillet !
-C'est le jour où tu as emménagé dans ma rue à Chicago et où je t'ai vu pour la première fois alors que je sortais me promener avec Edward
-J'étais sur que tu n'avais pas oublié
-C'est l'anniversaire de notre première rencontre. Esmée...

Je le vis baisser les yeux.

-Je n'ai pas de cadeau pour toi
-Allons Carlisle tu m'as offert mon cadeau il y a de nombreuses années. Alors tu ouvres !

Il prit un soin particulier à ouvrir son paquet à une vitesse humaine. Ce qu'il pouvait m'agacer quand il faisait ça. Il releva son regard sur moi en voyant qu'il s'agissait d'un album photo.

-Regarde-les !

Il s'exécuta et ouvrit l'album. Son regard s'illumina, les premières photos dataient des années 20, elles représentaient Carlisle, Edward et moi, plusieurs pages après Rosalie fit son apparition sur les clichés. J'avais pris un soin particulier à choisir des photos le représentant avec nos enfants ou moi, arriva ensuite Emmett puis Jasper et Alice et finalement Bella fit son apparition. Je voyais que Carlisle était ému, moi aussi, je l'aime tant. Il tourna la dernière page et je sus à cet instant précis qu'il était plus ému devant cette photo que devant toutes les autres. C'était une photo toute simple, mais cette photo c'est la vie qu'elle représente, c'est le miracle de la famille, c'est Renesmée dans les bras de son grand-père Carlisle, c'est Renesmée qui embrasse son grand-père.

-Esmée, ton cadeau est merveilleux. J'ai un peu honte d'avoir oublié ce jour
-Ca ne fait rien mon ange

Je me lève et avance vers le jardin, mes parterres de fleurs. Je sais que Carlisle me regarde et je le sens avancer derrière moi. Ses bras se referment autour de ma taille et il pose son menton sur mon épaule. Nous restons un instant dans cette position sans rien dire, à admirer la forêt et à savourer notre bonheur. Il dépose un baisé dans mon cou, je soupire d'aise. Carlisle mon tendre amour comme je t'aime. Je me tourne, ses bras son maintenant dans mon dos et je l'embrasse fougueusement. J'enroule une de mes jambes autour de sa taille et je sens sa main caresser ma cuisse. Nous avons la maison pour nous, pourquoi ne pas en profiter. Il m'emporte dans notre chambre en courant et nous nous effondrons sur notre lit. Dieu sais que j'aime mes enfants et qu'ils me manquent quand ils partent loin de moi. Mais j'aime aussi me retrouver avec mon Carlisle. Je lui souffle un je t'aime avant qu'il ne parte à l'assaut de mon chemisier. Je calme ses ardeurs de peur qu'il ne déchire complètement mes vêtements et je repars ensuite dans notre jeu amoureux.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:43

One shot Emmett/Rosalie

One shot Emmett/Rosalie
J'étais seul dans la forêt à me promener, étrange pour un vampire de se promener seul dans la forêt. Je n'avais pas soif, j'avais juste envie de me balader. Rose et moi nous sommes disputés voilà pourquoi je suis dans cette forêt seul à ruminer. Oui j'aime Rose mais parfois son comportement me blesse. Je sais quelle voulait des enfants et je sais aussi que je ne peux pas lui en donner. Je vis avec et je l'accepte mais quand je me rends compte qu'elle serait prête à me perdre pour une vie humaine avec des enfants j'ai mal. Je finis par m'asseoir sur une souche d'arbre, je suis dans une jolie clairière illuminée et ma peau scintille. Je me lève et décide de m'allonger dans l'herbe c'est dans des instants comme celui-ci que j'aimerai pouvoir dormir, dormir au soleil.

Soudain j'entends de petits craquements, des petites branches qu'on piétine. Je sais que c'est elle, ma Rose à épine.

-Emmett ?

Je perçois de la crainte dans sa voix. Aurait-elle peur de moi ?

-Emmett, il faut qu'on parle

J'ouvre les yeux et me redresse. Je vais vers elle et la prend par la main l'invitant à s'asseoir sur l'herbe à coté de moi. Elle semble hésitante, je presse sa main un peu plus fort pour qu'elle parle.

-Je sais que je t'ai blessé Emmett, je m'en rends compte et je m'en veux. J'ai dit que je serais prête à te perdre pour une vie humaine avec des enfants mais j'ai dit ça sous le coup de la colère. Je ne le pensais pas, tu es la plus belle chose qui me soit arrivée. Tu es un mari merveilleux, tu es gentil, doux, attentionné, tu m'apaises, tu me calmes. Je suis heureuse avec toi, et ce matin je t'ai blessé. J'aimerai que tu me pardonnes Emmett. Nous n'aurons jamais d'enfants et je m'y ferais, mais si je te perdais jamais je ne m'en remettrai. Pardonne-moi Emmett

Si mon c½ur avait pu battre il cognerait dans ma poitrine à tout rompre. Je passe un bras autour des épaules de Rosalie et je l'attire contre moi.

-Mon ange, je t'aime tellement. Bien sur que je te pardonne, tu es tout pour moi Rose

Elle me sourit, dieu qu'elle est belle. En cet instant j'ai tellement envie d'elle. Sans douceur je la plaque au sol et je me mets sur elle.

-Emmett mes vêtements !
-Oups

Je me relève et lui enlève délicatement son chemisier et ensuite sa jupe, que je pose sur la souche. Je comprends bien qu'elle n'a pas envie de dire une fois de plus à Alice qu'il faut refaire sa garde robe. Je me remets sur elle et l'embrasse avec fougue. Mes mains caressent son corps parfait et je sens les siennes qui tracent des arabesques dans mon dos. Elle ressort ses mains de ma chemise et défait les boutons pour l'envoyer plus loin.

-Emmett...

Elle gémit mon prénom, je viens de trouver un point sensible. Je continue à lui faire des baisers sur sa peau de marbre. Je sens ses mains sur le haut de mon pantalon et je le sens glisser vers le bas. Nous sommes maintenant en sous-vêtements. Je ne me reconnais plus, jamais je n'ai été aussi doux quand je l'aimais. Je grogne de plaisir en sentant sa main glisser dans mon boxer. Je fais fit de tout romantisme en lui arrachant son soutient gorge avec les dents.

-Non d'un chi...

Je la coupe en prenant sauvagement possession de sa bouche et en ouvrant le barrage de ses lèvres pour titiller sa langue de la mienne. Elle sourit sous mon baisé, je fais glisser sa culotte et la balance dans l'herbe. Alors je la pénètre avec force, son corps se cambre contre le mien, elle n'est plus que gémissement et soupir sous mes mains. Mes coups de reins s'intensifie, elle se cambre lançant sa tête en arrière m'offrant sa poitrine. Elle jouit sous moi. Alors mon corps se cambre à son tour et je déverse ma jouissance en elle, avant de m'effondrer contre son corps.

-Je t'aime Emmett, jamais je ne pourrais vivre sans toi

Je me retire de ma position et la prend dans mes bras. Elle se blottit contre mon torse.

-Rosalie ?
-Oui mon c½ur
-J'aimerai te poser une question
-Quoi ?
-Pour nos cinq ans de mariage, serais-tu d'accord de m'épouser à nouveau ?
-Oh Emmett
-Rosalie, veux-tu m'épouser à nouveau et renouveler tes v½ux ?
-Oui, bien sur que je le veux

Nous nous relevons et nous rhabillons, je ne peux m'empêcher de rire en la regardant.

-Quoi ?
-Tu a de l'herbe dans les cheveux

Elle l'enlève en faisant la moue et je m'approche d'elle pour l'aider.

-Merci

Elle me prend la main et nous nous mettons à courir vers la villa. Avant d'arriver elle m'arrête.

-Emmett ? A mon tour de te poser une question. Comment fais-tu pour me supporter ?

Alors je me penche vers son oreille.

-Je t'aime là est le secret, mon amour

Elle m'embrassa avec fougue et je stoppe le baisé avant qu'une nouvelle passion dévorante ne nous fasses rouler dans l'herbe. Nous reprenons notre course et sommes accueillis par Nessie.

-Tonton Emmett !
-Qu'est-ce qu'il y a beauté ?
-Ca va ?
-Oui
-Vous aller pas vous séparer hein
-Non, d'ailleurs à ce propos où est ton père ?
-Avec papy Carlisle

Nous rentrons tous les trois dans la villa et j'expliquais rapidement la situation à ma famille. Alice est déjà en projet pour décorer la maison et Renesmée a déjà décidé qu'elle porterait les alliances. Non, nous n'aurons jamais d'enfant mais je serai toujours le plus heureux des hommes.

# Posté le mardi 28 avril 2009 14:36

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:04

One shot : Folie

One shot : Folie
Folie

Bella ouvrit les yeux difficilement, elle ne reconnut pas l'endroit où elle était. La pièce dans laquelle elle se trouvait n'était ni sa chambre ni celle d'Edward à la villa Cullen. La pièce dans laquelle elle était avait les murs blancs, il n'y avait qu'un lit, et aucune fenêtre.

-Mai
s, où suis-je ?

Ell
e se leva et tituba quelque peu, mais pourquoi portait-elle une chemise de nuit blanche comme si elle était dans un hôpital ? Elle ne pouvait pas être dans un hôpital, pourquoi Edward où son père l'aurait-elle fait hospitaliser ? La porte de la pièce s'ouvrit et un homme en bouse blanche entra. Un médecin ?

-Bo
njour mademoiselle Swan, comment vous sentez-vous aujourd'hui ?
-Où
suis-je ?

L
e médecin soupira et s'assit sur l'unique chaise de la chambre.

-M
ademoiselle Swan, je vais encore devoir tout vous réexpliquer ? Cela fait un an que vous êtes ici, vous êtes dans un hôpital psychiatrique
-
Quoi ? Où sont mon père et Edward ?
-Edw
ard n'existe pas mademoiselle. Vous êtes ici depuis un an
-Edward
existe, je le sais ! Où est-il ? Laisser moi sortir !
-Mademoiselle Swan calmez-vous. Edward n'existe pas votre père vous a fait interner. Vous vous inventez un monde imaginaire peuplé de vampire et de loup-garou. Aucun de vos « amis » n'existe, il n'y a pas d'Edward ni de Carlisle, d'Esmée, d'Alice, de Jasper, d'Emmett, de Rosalie où de Jacob. Ils n'existent pas c'est une invention de votre subconscient
-Vous
mentez ! Je sais qu'ils existent, ils habitent dans une villa à l'extérieur de Forks
-Calmez-
vous
-NON !
JE SAIS QU'ILS EXISTENT ! OU EST EDWARD ?
-Pourquoi re
fusez-vous de comprendre ?
-Je sais que
je ne suis pas folle !
-V
ous êtes ici depuis un an et depuis un an c'est le même cinéma tous les jours. Ils sont le fruit de notre imagination
-NO
N ! NON ! EDWARD, EDWARD !
-Il n'existe pas !

Le médecin appela une infirmière qui entra avec une seringue.

-Be
lla calmez-vous, venez ici
-Non, non Edward vient me chercher EDWARD !

Le
médecin la ceintura et elle sentit l'aiguille dans son bras. Elle se calma quelque peu et sentit que le médecin la déposait sur son lit.

-
Edward, Edward, Edward, Edward...

Elle
se mit à répéter le nom d'Edward comme une litanie jusqu'à sombrer dans l'inconscient. Le médecin et l'infirmière sortirent de la chambre. Quand elle se réveilla à nouveau elle était complètement déboussolée. Elle entendit le médecin parler.
-...
toujours la même chose
-Com
ment est-ce possible ?
-C'e
st très étrange, pourtant depuis un an elle devrait avoir comprit mais chaque matin c'est la même chose. Votre fille est un mystère
-I
l y a certainement quelque chose à faire docteur
-Je
suis désolé monsieur Swan, la seule chose à faire c'est attendre

E
lle se leva du lit et se mit à tambouriner à la porte.

-PAP
A ! PAPA

-Je
peux la voir ?
-Oui


-Bel
la recule de la porte je vais entrer

El
le obéit et son père entra.

-PAPA
!

E
lle se jeta dans ses bras.

-Où es
t Edward ? Qu'est-ce que je fais ici ?
-
Bella, mon poussin. Edward n'existe pas tu l'as inven
-No
n, non je ne l'ai pas inventé je sais qu'il existe !

Elle se remit à pleurer de plus belle. Le médecin entra.

-J
e suis désolé, vous feriez mieux de revenir demain

I
l s'approcha de Bella et lui fit une piqure. Elle sombra à nouveau dans l'inconscience, tout ce qu'elle comprit c'est qu'on la déposait sur le lit.

-Edw
ard...sauve-moi


El
le se réveilla en sursaut.

-EDWA
RD !

E
lle était complètement déboussolée mais elle reconnut la chambre d'Edward.

-Bell
a, je suis là calme toi

E
lle battit des paupières.

-Qu'est-ce...qui...ce passe ?
-Tu es mal
ade Bella, tu as la grippe. Tu étais en train de rêver et apparemment tu divaguais. J'ai essayé de te réveiller mais c'était impossible j'avais beau t'appeler tu continuais à divaguer. Tu veux quelque chose ?
-Un.
..verre d'eau

Il partit de
la chambre et revint quelques secondes plus tard avec le verre d'eau.

-Tient
-Merci

Elle
but lentement.

-J'ai eu s
i peur, ce cauchemar était horrible
-Tu
n'arrêtais pas de crier, tu m'as demandé de te sauver c'était horrible pour moi aussi

Elle se
mit à pleurer et se blottit contre lui.

-Tu devrais
te rendormir mon amour. Veux-tu que je te chante ta berceuse ?
-O
ui

Elle se re
coucha contre Edward et se rendormit après les premières mesures de sa berceuse.

# Posté le mardi 28 avril 2009 14:47

One shot : Jacob/Renesmée

One shot : Jacob/Renesmée
J'aurais aimé savoir pourquoi mes parents étaient fâchés contre moi, pourquoi Jacob n'osait plus venir à la villa et pourquoi personne ne voulait m'expliquer ce qu'il se passait. Non d'un chien j'ai dix-huit ans pourquoi personne ne veut m'expliquer ce qu'il se passe. Je soupirais et arrachais une branche à un arbre, ça me faisait du bien de diriger ma colère contre cet arbre plutôt que contre un membre de ma famille. Finalement après une heure à me promener dans cette fichue forêt je décidais de rentrer, pas chez moi mais à la villa. Elle était vide, peut être étaient-ils partit chasser. Mon estomac et ma condition d'hybride se rappelèrent à moi et je partis dans la cuisine pour me faire une omelette. Je la mangeais rapidement en pensant aux événements des derniers jours, Jacob avait dit qu'il m'aimait, mes parents avaient piqué une colère et depuis personne ne voulait m'expliquer ce qu'il s'était passé et Jacob n'était plus venu depuis quatre jours.

-Salu
t toi

Je relevais la tête contente que ça ne soit pas mon père, je n'
avais pas envie qu'il entende mes pensées à cet instant précis.

-Sal
ut tonton. Où sont les autres ?
-A la chasse
-Et pas toi ?
-J'ai chas
sé hier et je n'ai pas soif

Il posa son regard sur mon assiette.

-Co
mment arrives-tu à manger ça ?
-Je ne suis pas entièrement vampire mo
i monsieur !

Je pourrais lui demander de m'expliquer, il me dit toujo
urs la vérité mon tonton Emmett.

-Tonton Emmett ?
-Quoi ?
-Tu veux b
ien m'expliquer pourquoi maman et papa se sont mit en colère quand ils m'ont vu avec Jacob ?
-...
-Aller tonton, je ne dirai pas que c'est
toi qui me l'a dit
-Je te rappelle que ton père est télépathe alors q
ue tu leur dises ou pas...
-C'est bon j'ai compris !

Je balance mon a
ssiette dans l'évier et je sors de la villa en courant.

-Je vais à l
a Push, je veux voir Jacob, je l'aime et lui m'expliquera !

Emmett n
e me suivis pas. J'étais presque arrivée quand une pensée me traversa l'esprit avais-je le droit d'entrer en territoire Quileute ? Pourquoi pas ? Après tout je n'étais pas vraiment vampire et aucun loup-garou ne me ferait de mal. J'étais par contre intimement persuadée que mes parents m'avaient entendu quand j'avais dit à Emmett que j'allais à la Push. Je passais la frontière du territoire Quileute et toujours en courant me rendis à la maison de Jacob. Je frappais à la porte et attendit qu'il vienne m'ouvrir. J'entendis ses pas lourd et enfin la porte s'ouvrit sur mon Jacob.

-Nessie ? Qu'est-ce que tu fais là ?
-Je v
eux comprendre Jacob, comprendre pourquoi mes parents sont en colère et pourquoi tu ne viens plus à la villa depuis quatre jours
-Entre
-Me
rci

Je pénétrai dans son salon et allait m'asseoir sur le canapé, c'
est à ce moment que je me rendis compte qu'il n'était vêtu que d'un boxer. Je rougissais en relevant mon visage vers son torse avant de remonter sur son visage. Il avait ce petit sourire en coin qui me plaisait tant.

-Je vais m'habiller

« Oh ben non pourquoi ? »

-Ca serait m
ieux en effet

Heureusement qu'il ne pouvait pas lui aussi lire dans
les pensées. Il redescendit 5 minutes après vêtu d'une chemise et d'un short.

-Bien que veux-tu savoir ?
-Pourquoi mes parents n'approuven
t pas notre relation ?
-Je crois qu'on aurait du t'expliquer il y a lo
ngtemps
-Expliquer quoi ?
-Est-ce qu'ils t'ont expliqué ce qu'était l
'imprégnation ?
-Non

Il m'expliqua alors tout en détail, comment dès
qu'il avait vu mon visage il avait été imprégné par ma personne.

-Je
ne vois pas où est le problème
-Avant de s'imprégner de son âme s½ur
on peut être amoureux. Avant de m'imprégner de toi j'étais amoureux d'une autre femme
-Qui était-ce ?
-Ca ne te plaira pas de le savoir
-J
acob dis-moi
-Ta maman
-Tu étais amoureux de ma mère !
-Oui, tu es fâ
chée ?
-Non. Et c'est ça leur problème ?
-Je crois que ce qui leur pos
e le plus de problème c'est que techniquement nous avons dix-huit ans de différence, même si nous paraissons avoir le même âge
-Ils sont hy
pocrite, techniquement mon père à plus de quatre-vingts ans de différence avec ma mère
-Je sais

Je me levais du canapé et m'approchais d
e Jacob assis dans le fauteuil, je m'assis alors sur ses genoux et le regardais dans les yeux.

-Jacob, je t'aime et je me fiche de ce que
mes parents diront ils n'auront qu'à s'y faire
-Moi aussi je t'aime Ne
s... Renesmée
-J'aime bien quand tu m'appelle Nessie tu sais
-Si je v
eux rester vivant quand j'irais te rendre visite à la villa j'ai intét à t'appeler Renesmée
-Quoi ? Pou
rquoi ?
-Bella n'aime pas le surnom
que je t'ai donné, la première fois qu'elle l'a entendu elle pensait que je te comparais au monstre du Loch Ness

Je me mis à rire en ente
ndant cela. J'aimais mon surnom comme elle préférait que papa et la famille l'appelle Bella et non Isabella. Je regardais Jacob dans les yeux et posais mes lèvres sur les siennes en un tendre baisé.

-Veux-t
u m'accompagner à la villa, je voudrais m'excuser auprès de ma famille
-T
'excuser pour quoi ?
-Disons que ma
dernière colère à fait quelques dégâts matériels à la villa de mes grands-parents
-Qu'a tu fais ?
-
J'ai détruit plusieurs chaises, une table et un meuble
-Et bien tu n
e rigolais pas
-Il m'empêchait de voir l'
homme que j'aime et de m'expliquer quoi que ce soit, alors tu m'accompagnes ?
-Bien sur mais avant
j'aimerais faire quelque chose
-Quoi ?
-C
a fait un bout de temps que j'y pense

Il me souleva et m'assit sur le
bras du fauteuil avant de partir vers l'étage. Je l'entendis ouvrir un tiroir et le refermer, il revint ensuite dans le salon et se posta devant moi.

-Nessie ?
-Oui
mon c½ur ?

Il se mit devant moi et posa u
n genou à terre. Je sentis une boule naitre au creux de mon estomac. Il n'allait quand même pas faire ce que je pensais qu'il allait faire.

-Nessie, veux-tu m'épous
er ?

Je c
herchais mon air contrairement à mes parents, mon c½ur bat et j'ai besoin d'air pour vivre. Quand je réussis à nouveau à respirer correctement je regardais Jacob.

-Nessie ?
-
Oui
-Oui tu veux m'épou
ser où oui tu me réponds
-Oui je veux t'épouser
!

Je me jetais alors
dans ses bras pour l'embrasser et il me fit virevolter dans la pièce.

-On va l'a
nnoncer à mes parents
-J'ai plus p
eur de Rosalie que de tes parents
-
S'il te plait Jacob ne te dispute pas avec elle aujourd'hui
-Je ferai
mon possible

Nous sortîmes main da
ns la main et nous mîmes à courir vers la villa de mes grands-parents, ils seraient surement tous rentré maintenant. Quand nous arrivâmes je savais qu'ils nous attendaient, ils avaient flairé Jacob. Mes parents nous regardaient d'un air suspicieux.

-Pourquoi bloquez-vous vos pe
nsées ?

Oups, je
ne savais pas que Jacob bloquait aussi ses pensées. Ma tante Rosalie entra dans la pièce.

-Il me semblait bien avoir sen
tit une sale odeur, qu'est-ce qu'il fait là le cabot. Je croyais qu'on en était débarrassés.
-Salut blon
die
-Jacob, Rosalie s'il vous plait


Je les supplia
is presque de ne pas se disputer, je ne voulais pas qu'il se dispute aujourd'hui. J'appelais les membres de la famille qui n'étaient pas présent à nous rejoindre.

-Que se passe t-il ?

Je souri
s à Esmée. Si tu savais.

-Maman, p
apa
-Oui...

Maman m'encourageait à
continuer.

-
Jacob m'a demandé de l'épouser et j'ai dit oui

Je senti
s une vague de stress m'envahir, mais elle s'évanouit aussitôt que Jasper s'approcha de moi. Je regardais toujours mes parents, enfin papa se décida à dire quelque chose.

-Et
bien, je ne m'attendais pas à ça
-
Ca devait bien arriver Edward
-Je s
ais Bella

C'était insupportable, q
u'est-ce que c'était que ce dialogue ? Qu'ils réagissent, qu'ils disent n'importe quoi, mais au moins qu'ils réagissent, non d'un chien !

-Renesmée, ma chérie...

Voilà ma m
ère qui se lève et me prend dans ses bras.

-Félicitation ma puce
-Me
rci maman

Elle me lâche et se tour
ne vers Jacob.

-Et toi, je te pré
viens tu n'as pas intérêt à faire du mal à ma petite fille c'est compris !
-Bella, tu sais bien que non

Je la vois qui arrête de respirer et qui le prend dans ses bras.

-Be
lla ! Moi je ne peux pas arrêter de respirer
-Charmant !
-Désolé Bella
mais ton odeur m'est insupportable
-Tu n'as pas toujours dis ça
-C'é
tait il y a longtemps. Et c'est peut être pas la peine d'en parler devant Renesmée

Comment la conversati
on est-elle tournée de mes fiançailles à l'odeur de ma mère, de mon fiancé et d'un pseudo amour qu'il avait pour ma mère ? J'entends mon père qui pouffe dans son coin, parfois j'oublie qu'il est télépathe.

-Ah
bon tu oublies ça mon écureuil

J
e lui tire la langue comme une petite fille, ce qu'il peut m'énerver quand il m'appelle comme ça. Il avance pour me prendre dans ses bras.

-Félicitation Nessie
-Merci papa

A
près mes parents tout le monde nous félicite et Esmée qui est toujours merveilleuse prit même Jacob dans ses bras, au grand désespoir de ce dernier. Finalement ils l'ont tous bien prit même Rosalie. Je vais me marier, je suis tellement heureuse.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 13:37

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:05

One shot : Bal

One shot : Bal
-Tu avais dit que tu m'aiderais Jacob !
-Franchement Bella, je voulais bien t'aider mais je ne savais pas que c'était pour ça
-Et tu croyais que je voulais quoi ? Un coup de main pour préparer le dîner ? Tu sais très bien qu'aucun d'eux ne mangent de nourriture humaine
-J'ai dit que je t'aiderai alors je vais t'aider
-Génial
-Il va pas être fâché que tu as passé ta journée avec moi ?
-Il s'appelle Edward et non il ne sera pas fâché il comprendra que j'ai fait ça pour lui faire une surprise

Jacob soupira et se gara devant le magasin à Port Angeles.

-Franchement Bella c'est une drôle d'idée que tu as eu !
-C'est juste une farce et puis Edward m'a dit que je ferai comme bon me semble

Jacob leva les yeux aux ciels et ouvrit la porte du magasin pour laisser Bella entrer. Elle commença à se balader entre les rayons Jacob était partit de son côté. Soudain elle entendit son ami l'appeler.

-Bella ?

Elle se dirigea vers le rayon ou il était.

-Oui
-Je crois que j'ai trouvé ce que tu cherche

Il fit une grimace et lui montra.

-C'est parfait Jacob ! Merci, merci, merci
-Heureux d'avoir pu t'aider

Elle alla payer son achat et retourna chez Charlie. Jacob et elle entrèrent, elle lui dit de l'attendre dans le salon et que s'il avait faim il trouverait ce qu'il voulait dans le réfrigérateur. Sur ce temps elle partit ce changer. Elle se changea, se coiffa et se maquilla.

Jacob était toujours assis dans le canapé quand elle redescendit. Elle savait très bien qu'il l'avait sentie arriver mais il attendit qu'elle lui dise de se tourner. Elle prit une grande inspiration et lui dit de la regarder. Il en resta coi, devant lui se trouvait une Bella encore plus pâle qu'à l'ordinaire, elle portait une longue robe rouge, fendue sur le côté jusqu'au genou, une cape noire tombait sur ses épaules, elle portait des chaussures également noire à talon, ses lèvres étaient maquillée en rose et elle avait mit des lentilles lui permettant d'avoir les yeux de la même couleur qu'Edward.

-Quoi ? C'est si terrible ?
-Pour moi oui, eux ils vont adorer. Franchement je ne comprends pas pourquoi tu as mis ce costume pour le bal masqué
-Parce que je trouvai ça drôle
-C'est très drôle en effet
-Jake la ferme !

Il se renfrogna et ferma les yeux.

-Qu'est-ce que tu fais encore ?
-Je chasse ton image de ma mémoire
-Tu devrais commencer à t'y habituer
-Le plus tard sera le mieux

Elle leva les yeux au ciel, petit tic d'Edward qui avait fini par déteindre sur elle et elle partit dans la cuisine.

-Tu veux boire quelque chose ?
-Non merci

Il l'avait suivi et était appuyé sur une chaise. Elle avala son verre d'eau et se tourna vers Jacob.

-Bon on peu y aller
-Oui

Il la précéda à la porte et alla s'installer au volant de sa voiture tandis que Bella fermait la porte. Il la surveilla du coin de l'½il, les talons sur lesquelles elle était perchée ne lui disaient rien qui vaille. Elle arriva à la voiture et monta.

-Tu crois que tu vas terminer la soirée sans accident ?
-Pourquoi ?
-Franchement tu trébuche déjà en tennis alors avec des talons
-J'ai l'impression d'entendre Edward

Il fit la moue et démarra.

-Tu crois que je pourrais venir à la soirée ?
-Tu as un costume ?
-Bah je me déguiserai en loup-garou
-Très drôle !
-C'est bon je rigole déstresse Bella

Il franchit la ligne de démarcation entrant sur la propriété des Cullen et se gara devant la villa. Bella était bouche bée, la villa était décorée pour la soirée. Alice y avait mit tout son c½ur, il y avait des bougies formant un chemin jusqu'à la porte d'entrée, de l'extérieur elle pouvait voir des guirlandes sur les fenêtres et une grande couronne orange sur la porte souhaitait un joyeux halloween.

-C'est vraiment lugubre
-C'est magnifique !
-Tu veux rire
-Si c'était ma maison qui était décorée comme ça tu trouverai ça beau, mais parce que c'est leur villa tu trouves ça lugubre ! Ca suffit Jacob. Au revoir Jacob, merci de m'avoir aidée et de m'avoir conduit jusqu'ici
-C'est ça

Elle sortit et claqua la portière, un petit sourire apparut sur son visage en imaginant le visage d'Edward et de sa famille quand il la verrai. Elle ne pu s'empêcher de rire et monta les marches vers la porte d'entrée. Elle se retourna et fit un signe de la main à Jacob qui démarra. Dans trois minutes elle réapparaitrait dans les visions d'Alice. Elle frappa à la porte et ne du attendre que quelque secondes avant qu'on ne vienne lui ouvrir.

-Bella !
-Surprise !

Alice sourit et la prit dans ses bras.

-On dirait presque que tu fais déjà partie de la famille
-Merci
-Tu es très belle en Cléopâtre
-Merci. Quand il va te voir il va avoir le souffle coupé, je comprends mieux pourquoi tu as demandé à Jacob de t'aider
-Tu ne m'en veux pas ?
-Je déteste toujours autant que tu disparaisses à ma vue mais quand je vois ça je ne peux que te pardonner
-Merci

Elle fit entrer Bella qui se retrouva devant le clan Cullen au grand complet.

-Bella ! Tu es déguisée en...
-Vampire !

Emmett se mit à rire et les murs de la maison tremblèrent.

-Bella tu es génial !
-Merci Emmett

Edward s'approcha d'elle et lui sourit de son sourire éblouissant. Il n'avait d'ailleurs pas que son sourire d'éblouissant, Edward portait une chemise blanche à Jabot et un pantalon noir, il s'était « déguisé » en vampire.

-Tu es magnifique ma Bella !
-Merci, dit moi pourquoi as-tu mis ce costume ?
-Une intuition

Il se pencha et l'embrassa avant de se reculer.

-Quoi ?
-Tu sens comme le cabot !

Elle soupira et regarda les costumes des autres. La main d'Edward retrouva sa place dans la sienne quand elle se tourna vers Emmett et Rosalie. Elle ne pu s'empêcher de sourire, Emmett portait une tunique en velours à motif léopard, une ceinture noire, et des jambière blanche, Rosalie elle toujours si distinguée était habillée comme son mari, une tunique en velours à motif léopard, une ceinture noire, des jambières et des boucles d'oreilles en forme d'os. Deux humains des cavernes. Elle regarda ensuite Esmée et Carlisle tous deux étaient habillé en marquis et en marquise.

-Esmée vous êtes magnifique et vous aussi Carlisle
-Merci

Elle se tourna ensuite vers Jasper.

-Ave César ! Je comprends mieux pourquoi Alice est déguisée en Cléopâtre

Elle sentit les bras d'Edward se refermer sur elle et elle se blottit contre son torse.

-A qu'elle heure arrive les autres Alice ?

Elle avait invité des amis du lycée.

-Bientôt je vais aller mettre la musique

Edward entraina Bella sur le canapé et elle se blottit dans ses bras. La musique commença à raisonner dans la pièce.

-Tu danses avec moi avant que les autres n'arrivent ?

Elle regarda Edward paniquée, elle ne voulait pas se ridiculiser devant les autres Cullen. Elle remarqua alors que tous dansait déjà. Elle prit une grande inspiration et se leva prenant la main d'Edward dans la sienne. Il lui sourit et la prit dans ses bras pour l'emmener dans un slow langoureux.

# Posté le samedi 02 mai 2009 15:54

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:06

One shot : Edward et Bella

One shot : Edward et Bella
-Par pitié Edward fait quelque chose

Il rit et ensuite me regarda avec son petit sourire en coin que j'aimais tant, le sourire éblouissant. Il se pencha vers moi pour m'embrasser mais je m'esquivais. Il grogna de frustration, je ris intérieurement.

-Tu ne veux pas m'aider, très bien sors de ma chambre !

Il me regarda étonné jamais au grand jamais je ne lui avais dis de partir. Je le regardais avec le regard le plus dur que je pouvais faire et il fini pas se résigner. Il ouvrit la fenêtre et sauta. Je résistais à l'envie de lui dire de revenir. Il restait en bas de la fenêtre.

-Bon shopping avec Alice demain

Je refermais la fenêtre violemment. En plus il se fichait de moi ! Encore énervée je me dirigeais vers la salle de bain pour prendre ma douche, une fois ma douche prise je mis mon pyjama et descendis au salon pour dire bonsoir à Charlie. Il me souhaita une bonne nuit et je me dépêchais de remonter. Edward n'étais pas revenu. Je fis la moue. Pourquoi lui avais-je dis de partir. Bon d'accord il refusait de m'aider mais maintenant il me manquait, je ne pouvais me passer de lui, quelle faiblesse. Je soupirais et ouvrit la fenêtre.

-Edward ?

J'avais chuchoté son prénom, de toute façon s'il était là il m'avait entendue. Je me tournais vers mon bureau et avant même de pouvoir m'asseoir je sentis deux bras forts et froids enserré ma taille. Il déposa un baisé dans mon cou.

-Alors, je te manquais déjà ?

Je ne suis qu'une faible petite humaine prise au piège dans les griffes du plus grand des prédateurs. Je soupirai d'énervement et il me tourna vers lui.

-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Edward s'il te plait, une journée shopping avec Alice je ne supporterai pas ça
-Bella je ne sais pas lutter contre Alice

Je soupirais une nouvelle fois et me dégageait à nouveau de ses bras pour me glisser sous les couvertures. Quelques secondes après je sentis les bras d'Edward autour de ma taille, non mais pourquoi il me fait ça ? Je ne veux pas qu'il me touche, pas aujourd'hui j'ai juste envie de lui faire la tête parce qu'il ne veut pas m'aider.

-Bella...

Je frissonne de plaisir en l'entendant prononcer mon prénom. Il ne croit quand même pas que je vais lui accorder quelconque faveur alors qu'il ne veut même pas m'aider contre Alice. Sa main remonte le long de mon bras, je ne peux m'empêcher de frissonner mais je me mords la lèvre pour ne pas gémir. Il me tourne sur le dos, non mais franchement il me prend pour qui ? Quand c'est moi qui prends des initiatives il me repousse pour ne pas franchir ses limites et là c'est lui qui prend les initiatives.

-Bella...

Je sens ses lèvres contre ma gorge, elles remontent vers mon menton et ensuite retrouvent les miennes. Je lui rends son baisé, ce n'est pas comme si je capitulais ? Si ? Je sens que ma tête commence à tourner et les lèvres d'Edward quitter les miennes.

-Respire Bella !

J'inspire profondément, Edward arbore à nouveau son sourire en coin. C'est qu'il se moque de moi, fichu vampire. Je me retourne.

-Mais qu'est-ce qu'il y a Bella !?
-Tu ne veux pas m'aider et tu crois que je vais te laisser me rendre folle pour que tu puisses mieux me repousser dans cinq minutes ?
-Mais Bella je...
-Arrête Edward !

Il recommença à caresser mon bras remonta de mon poignet à mon épaule. J'avais envie de retirer mon bras mais cette caresse me donnait des frissons de plaisir et j'étais presque incapable de réfléchir. Non en fait j'en étais complètement incapable, Edward venait de me tourner sur le dos et de s'installer entre mes jambes. Son torse dur contre le mien, il était appuyé sur ses coudes pour ne pas m'écraser. Ma respiration était saccadée, pourquoi me torturait-il de la sorte ? Je fermais les yeux un instant.

-Bella, regarde-moi

Inspirant profondément j'ouvris les yeux. La lueur dans les yeux d'Edward me rendit complètement folle. Désir, amour, je ne pouvais résister plus longtemps et je me relevais sur les coudes pour souder mes lèvres aux siennes. Il me repoussa gentiment sur le lit, je le savais c'était trop beau. Je fermais les yeux, je ne voulais plus le voir. Je crois que c'est à cet instant que je détestais le plus d'être encore humaine.

-Tu m'en veux ?

Je ne répondrai pas, non je ne répondrai pas.

-Bella ?

Résister, résister. Je sentis à nouveau ses lèvres sur les miennes, je ne pus m'empêcher d'ouvrir les yeux.

-J'ai envie de toi Bella

J'arrêtai de respirer un instant avant de prendre une grande inspiration. Edward voulait me rendre folle et il réussissait sans problème. Complètement folle ! Il me regardait avec une lueur de désir dans les yeux. Je sentis ses mains passer sous mon tee-shirt et il caressa mon ventre avant de remonter vers mes seins, je me mordis la lèvre inférieure, ses mains glacées me donnaient la chair de poule mais c'était très agréable. Je soupirais de plaisir et il posa ses lèvres sur les miennes. Notre baisé s'intensifia et j'entrouvris les lèvres pour accueillir sa langue, cette caresse était du bonheur à l'état pur. Je gémis sous son baisé. Edward interrompis notre baisé bien trop vite à mon goût, ses mains quittèrent mon tee-shirt et il roula sur le coté. Il posa un bras sur ses yeux et se pétrifia. Je me mis sur le coté et essayait d'enlever son bras, c'était peine perdue.

-Edward tu me fais quoi là ?
-...

Très bien ça allait donc être un monologue.

-Je sais ce que tu penses, tu es sur d'être trop dangereux pour moi, tu ne veux pas passer outre tes limites, tu as peur de me faire du mal. Mais c'est en agissant de la sorte que tu me fais du mal. J'aimerais tant être vraiment à toi Edward. Moi j'ai confiance en toi, je sais que tu ne me ferais pas de mal. S'il te plait Edward regarde-moi

Il enleva alors son bras et me regarda tristement.

-Je suis un égoïste Bella, je veux te faire prendre des risques jusque pour mon petit plaisir personnel
-J'ai confiance en toi Edward !

Prise d'un élan de passion je m'assis sur Edward et commençait à déboutonner sa chemise, il me laissa faire mais ne réagissait pas. Je te ferais plier Edward ! En cet instant j'étais machiavélique, prête à tout pour être sienne. Je jetais sa chemise et me penchais pour embrasser son torse, un léger soupir s'échappa de ses lèvres et enfin il réagit. Ses mais se posèrent sur mes hanches et j'esquissais un léger sourire en me redressant. Surtout ne pas croire que ma victoire était acquise après tout c'était Edward. Il nous fit basculer et je me retrouvais sous lui, à nouveau il se positionna entre mes jambes.

-Je t'aime Bella
-Moi aussi
-Tu me fais confiance n'est-ce pas ?
-Bien sur

En une fraction de seconde, il m'enleva mon tee-shirt découvrant ma poitrine, ses mains se posèrent sur mes seins et il titilla mes tétons. J'avais réellement réussis à faire craquer Edward. Un sourire s'étira sur mes lèvres. Il le vit et je sus qu'il avait compris mes pensées. Oups. Ses lèvres se posèrent à nouveau sur les miennes et je mis mes mains dans son dos pour le caresser. Il quitta mes lèvres et traça un chemin avec sa bouche jusqu'à mon ventre. Il se recula de moi et je pus accéder à la fermeture de son pantalon que je fis glisser avant de descendre son jeans, il était en boxer, j'étais en culotte, mon dieu jamais nous n'avions été si loin.

-Edward...

Je ne pouvais rien dire d'autre que son prénom. J'avais peur, pas d'Edward, j'avais toujours eu confiance en Edward, non c'était ma première fois voilà pourquoi j'avais peur. Edward du ressentir quelque chose car il me regarda l'air inquiet.
-Bella ça va ?
-Oui tout va bien
-Tu es sur ?
-Oui

Il me regarda au plus profond des yeux, ses mains descendirent le long de mon corps. Il les posa sur ma petite culote et la descendis. Le rouge envahit mes joues, mon c½ur cognait dans ma poitrine et j'avais du mal à respirer. Edward se pencha et m'embrassa une nouvelle fois.

-Respire Bella !

J'inspirais profondément et sourit à mon adonis.

-Fais-moi l'amour Edward

Il grogna, jamais il n'avait été plus beau quant cet instant. Dieu comme je l'aimais, dieu comme je voulais être sienne. Mes mains se posèrent sur ses hanches et doucement je fis descendre son boxer, il se retira un instant de moi et jeta son boxer à terre.

-J'ai peur Bella...
-J'ai confiance en toi. S'il te plait Edward

Je le suppliais de me faire sienne. Je vis qu'il dirigeait sa main vers mon intimité et je sentis qu'il commençait à me caresser. Mon dieu, Edward où as-tu apprit ça ? Je laissais échapper un gémissement et je vis Edward relever son visage vers le mien. Il laissa mon intimité et remonta sur moi, il souda une nouvelle fois nos lèvres. Ses lèvres quittèrent ma bouche et descendirent vers ma gorge, il déposa un baisé sur ma carotide, je cessais un instant de respirer. Je le vis me sourire et il me pénétra doucement, comme si j'étais une poupée de porcelaine. Doucement il commença ses mouvements faisant voler en éclat toute pensée cohérente. J'étais un jouet dans les mains d'Edward, des sons incongrus sortaient de ma bouche. Mais je parvins à lui dire de me prendre plus fort. J'avais également du faire voler sa retenue en éclat car il s'exécuta. Je sentais que j'allais arriver à mon paroxysme. Edward donna quelques coups plus rapidement et je criais son nom, je sentis la jouissance d'Edward se répandre en moi. Il se mit sur moi, doucement pour ne pas m'écraser. Ma respiration se calmait doucement quand je parvins à nouveau à respirer normalement il roula sur le coté et me pris dans ses bras.

-Bella ma Bella
-Edward...

Je baillais, il remonta la couverture sur nous et je souris. Encore une fois il faisait attention à moi.

-Dors mon ange, je vais chanter pour toi

J'entendis les première notes de ma berceuse et m'endormis presque instantanément.

# Posté le mardi 05 mai 2009 15:54

One shot : cinéma

One shot : cinéma
Cinéma :

Nous nous garâmes sur le parking du cinéma. J'avais envie de me faire une toile et toute la famille Cullen avait voulu m'accompagner. Qu'elle drôle d'idée ! Bon Edward j'aurais compris mais tous c'était étrange enfin... je sortis de la Volvo, Alice et Jasper nous avait accompagné, Emmett, Rosalie, Carlisle et Esmée avait prit la voiture de Rosalie. Je m'avançais vers le cinéma, Edward me tenait la main. Les autres marchaient à nos côté. Je ne savais même pas ce qu'il y avait au cinéma. Quand nous entrâmes tous les regards masculins comme féminins se tournèrent vers nous, cela me gênait, je détestais être le centre de l'attention. Mais quand on se balade avec une famille de vampire tous aussi beau que des dieux ou des déesses c'est bien normal.

-Alors tu as choisis le film Bella ?
-Je ne sais même pas ce qu'il y a comme film à l'affiche !

Je me tournais vers le tableau des films à l'affiche. Je commençais à lire les titres des films. Un titre en particulier m'attira.

-Oh ! Il repasse entretient avec un vampire !

Je me tournais vers les autres me pour leur demander si ça leur plairait de voir ce film. Voyant leurs regards médusé je me rendais compte de la bêtise que je venais de dire. Mes joues virèrent au rouge.

-Oups !

Je ne pus m'empêcher de rire en voyant leur tête. Et me tournais à nouveau vers la liste. Ce que je pouvais dire comme idiotie parfois.

-Bon alors pourquoi pas X-Men Origins: Wolverine

Ils acquiescèrent tous. Finalement ce n'était pas si compliqué d'aller au cinéma avec les Cullen.

-Super je vais acheter les tickets

Je me dirigeais vers le guichet les laissant planté au milieu du couloir. Alors que j'étais à la caisse je vis Carlisle se diriger vers le marchant de pop corn, qu'elle gentille attention. J'achetais les tickets et retournais prêt de mes vampires quand Carlisle revint avec quatre paquets de pop corn et quatre bouteille de soda, il donna un paquet à Emmet, un autre à Alice, un à Esmée et un à Edward, il fit de même avec les bouteilles de soda. Je levais les yeux au ciel. Tous les humains ne mangent pas du pop corn au cinéma, pourquoi fallait-il qu'il agisse de la sorte ? Je plongeais la main dans le paquet qu'Edward tenait et mangeait mes pops corn. Je leur donnais à chacun un ticket et nous avançâmes vers la salle 5. Je m'installais à coté d'Edward, Alice vint de mettre à coté de moi, les autres se placèrent à la suite d'Alice. Edward avait posé son bras sur mon accoudoir de façon à avoir la paume de sa main en l'air. Je plaçais ma main dans la sienne et nos doigts se nouèrent. Je continuais à manger des pops corn. A l'interruption je me levais pour me dégourdir les jambes eux restèrent assis tranquillement. Je souris en les regardant, leur paquet de pop corn posé sur leur jambe. Jasper qui croisa mon regard sentis mon hilarité.

-Quoi ?
-Rien
-Tu te sens bien Bella ?
-Oui très bien

Je ne pu m'empêcher de rire et ils me regardèrent tous comme si j'étais démente. Jusqu'à ce qu'Alice se fige en proie à une vision et qu'elle se mette ensuite à rire.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

Edward portait son regard sur sa s½ur et ensuite sur moi. Quand Alice me dit qu'elle déclarait forfait je ris de plus belle. Heureusement pour nous presque tout le monde était sortit de la salle ou était trop éloigné pour nous entendre.

-Bien, bien, bien, je vous propose un petit défi alors, cap ou pas cap de manger du pop corn

Ils devaient tous se dire que je devenais folle. En réalité je m'amusais vraiment beaucoup, les pauvres.

-Laisse tomber
-N'importe quoi
-Tu as bu Bella ?
-Edward tu devrais la surveiller je crois qu'elle perd la tête
-Alors vous refusez, bande de chochotte !

Je ne pouvais m'empêcher de rire. Je vis alors Carlisle, Emmett, Jasper plonger la main dans leur sachet de pop corn et en porter un à leur bouche, Edward croisa le regard d'Emmett soupira et prit une poignée de pop corn. Ils firent tous les quatre une grimace et je les applaudis en riant. Esmée et Rosalie déclarèrent forfait tout comme Alice.

-Ben alors, ce n'était pas si terrible n'est-ce pas ?
-C'est immonde !
-Absolument immangeable !

Je cessais de rire et les regardait confuse. Après tout c'était comme si je leur avait forcé à manger de la terre. Je baissais les yeux.

-C'était pas si drôle en fait

Pour me faire pardonner je m'approchais de chacun d'eux et leur fit une bise, tous sauf Edward.

-Et moi ?
-Tu ne l'as pas fait pour moi, tu l'as fait pas solidarité masculine
-N'importe quoi !

Il croisa les bras en faisant la moue. Je me rassis et la lumière s'éteignit à nouveau. Je tirais alors sur la manche d'Edward pour qu'il se tourne vers moi et l'embrassais tendrement.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 15:06

One shot : "Accident"

One shot : "Accident"
"Accident" :

J'étais debout devant le plan de travail de la cuisine réfléchissant à ce que je pourrais faire pour le dîner. Je sentais le regard d'Edward dans mon dos. Je me dirigeais vers le réfrigérateur et l'ouvrit prenant des légumes dans le bac, un pain de viande aux légumes ça plairait à Charlie. Je posais tout ce dont j'avais besoin sur le plan de travail. Le regard d'Edward était toujours fixé sur mon dos. Soudain je sentis ses mains sur mes hanches et ses lèvres dans mon cou. Je penchais la tête sur le coté pour qu'il puisse accéder plus facilement à mon cou.

-Tu sens si bon Bella

Je sursautais en sentant ses lèvres descendre sur mon épaule.

-Bella, ma Bella, mon amour, je t'aime tant

Je souris et tournais légèrement la tête pour poser mes lèvres sur les siennes.

-A quoi penses-tu Bella ?
-A la meilleure façon de cuire mes légumes
-Menteuse !

Je lui souris et haussait les épaules.

-C'est énervant n'est-ce pas ?
-Quoi ?
-De ne pas savoir si ce que je dis est vrai
-C'est frustrant, très frustrant, je ne m'y ferais jamais

Il recommença à m'embrasser dans le cou.

-Dis-moi à quoi tu penses ? S'il te plait

Je sentis mes joues rougirent et détournait le regard vers la courgette posée devant moi.

-Bella s'il te plait
-Je...je...
-Dis-moi...

Ca devrait être interdit d'avoir une voix si mélodieuse.

-Je pensais à notre nuit de noce

Mes joues rougirent de plus belle.

-Bientôt mon amour, bientôt...

Il lâcha mes hanches et retourna s'asseoir à table. Je secouais la tête pour chasser mon trouble et ouvrit le tiroir de la cuisine pour prendre l'épluche légume.

-Au fait Edward, je t'aime aussi
Il me sourit et se mit à pianoter sur la table de la cuisine. Je pris l'épluche légume et entreprit d'éplucher une courgette. Edward revint derrière moi plaçant à nouveau ses mains sur mes hanches. Je sursautais et mon ustensile dérapa.

-Calme-toi Bella voyons
-Edward...

Il embrassa mon cou et ensuite resta planté derrière moi les mains sur les hanches et le menton sur mon épaule droite. J'avais presque fini d'éplucher la courgette quand il m'embrassa une nouvelle fois dans le cou. Je sursautais une nouvelle fois et c'est à cet instant que le drame se produisit. L'économe dérapa dans mon doigt et je me coupais. Une goute de sang tomba sur le plan de travail et Edward se recula. Je vis instantanément qu'il se maitrisait, je n'avais pas peur. Je le vis partir à l'étage et revenir avec la trousse à pharmacie. Il l'ouvrit, prit se dont il avait besoin, essuya mon doigt et me mis un pansement.

-Merci
-C'est de ma faute si tu t'es coupée, ça aurait pu tourner mal
-Edward, ne commence pas ! Quand j'utilise ce fichu épluche légume je me coupe une fois sur deux alors arrête !

Je passais mes mains derrière son cou et l'embrassait fiévreusement.

-Il faut nettoyer le plan de travail, ça sent trop bon

Je me dégageais de ses bras et prit la javel pour effacer toute trace de sang.

-Ca va ?
-Beaucoup mieux, mais ne t'inquiète pas je me métrisais
-Je ne m'inquiétais pas, je sais que tu ne m'aurais fait aucun mal

Edward me prit dans ses bras et m'embrassa ma plaquant contre le plan de travail. J'aurai voulu que ce baisé ne s'arrête jamais mais Edward me relâcha et alla s'asseoir.

-Ton père arrive !

Je soupirais et me remit à la tâche en faisant attention de ne plus me couper. La porte s'ouvrit et mon père entra dans la cuisine.

-Bonsoir les enfants !
-Bonsoir papa
-Bonsoir Charlie
-Tu manges avec nous Edward ?

Je me retins de rire.

-Merci pour l'invitation Charlie, et dieu sais comme j'aurais aimé goûter ce que Bella prépare. Mais Esmée fait mon plat préféré ce soir et je ne voudrais pas lui faire l'affront de rater le repas

Je ne pu m'empêcher de rire, je devais vraiment passer pour une folle auprès de mon père.
-Ca va Bella ?
-Oui, oui ne t'en fait pas
-Bon, je vais dans le salon

J'attendis que mon père soit partit pour me tourner vers Edward.

-Alors comme ça Esmée fait ton plat préféré ?
-Je vais chasser avec elle ce soir, ça fait longtemps que nous n'avons pas eu un moment tous les deux
-C'est bien ce que j'avais compris

Je vis Edward se lever et s'approcher de moi. Il m'embrassa.

-Je t'aime à tout à l'heure

-Au revoir Charlie
-Au revoir Edward

Il m'embrassa une nouvelle fois et sortit.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 12:35